10 févr.

Interviews de Virginie Efira et Thomas Gunzig aux Magritte

Notre interview de Virginie Efira


En 2012, vous étiez nominée pour le Magritte de la Meilleure actrice dans un second rôle et remportiez le Prix du public. L'an dernier, vous accompagniez le film de Patrick Ridremont. Cette année, vous êtes là sans pression. Quelle a été votre réaction quand vous avez appris la nomination de Dead Man Talking aux César ?

J'étais et suis trop contente ! Quand j'ai appris la nouvelle, je l'ai appelé directement. Je pense qu'il ne se rendait pas bien compte de ce qu'il se passait. Ce n'est pas que les remises de prix soient si importantes mais ça veut quand même dire quelque chose. Et ce film-là, Dead Man Talking, n'était pas forcément attendu. Je suis très heureuse parce que ça signifie que d'autres gens l'ont vu et que d'autres le verront encore. C'est joli quand les choses ont une deuxième et une troisième vie ! C'est vraiment formidable. Je suis donc extrêmement heureuse pour lui. Et lui, il faisait comme si de rien n'était. Pour moi, ça veut dire quelque chose, c'est prenant.

Vous serez aux César, dans ce cadre-là, pour accompagner le film de Patrick ?

Oui, mais c'est le film de Patrick. Personnellement, je ne joue que dans huit scènes du film. Il faut donc remettre les choses à leur place. Mais oui, je serai là, totalement et pleinement de cœur avec lui de cœur, avec énergie et enthousiasme. Mais ça reste le film de Patrick. C'est quand même quelque chose d'être à cet endroit-là. Dans une catégorie avec des gens très illustres à ses côtés qui plus est. Je trouve ça cool !

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Notre interview de Thomas Gunzig


Le film que vous avez co-scénarisé avec Jaco Van Dormael sera tourné cet été. Avec Benoît Poelvoorde dans le rôle principal. C'est une belle récompense que celle-là...

La récompense, c'est quand ce sera fini, qu'on sera content de ce qu'on aura fait. Et que les gens auront apprécié, aussi.

Cette fois, le scénario est bouclé. Après trois-quatre ans d'écriture.

Trois-quatre ans d'écriture en effet. Avec des périodes où les choses allaient très vite et d'autres où elles allaient plus lentement. Mais c'est bien trois-quatre ans de travail au final.

Après avoir vécu, on imagine, une belle aventure avec Jaco...

Jaco, c'est plus qu'une aventure, c'est une expérience !

Comment la décririez-vous, cette expérience ?

Quand on rentre dans son univers mental, dans son rythme propre, dans sa puissance créatrice, c'est quelque chose ! C'est la première fois que j'écris quelque chose avec quelqu'un et lui aussi. Donc faire quelque chose avec une personne du calibre de Jaco, c'est une expérience à maints égards !

 

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15:47 Écrit par Jean-Philippe Thiriart dans Bilans de festivals, Interviews | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : magritte, cinema, virginie, efira, thomas, gunzig, jaco, van, dormael | |  Facebook | |  Imprimer |

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