09 avril

Chapitre cinquième - « Ils ont tué la joie… » (Pourquoi sont-ils si méchants ?)

Rêve prémonitoire, abus de psychotropes bio ou délire paranoïaque, le sang coulera lors de cette 35e édition du BIFFF. Qui ? Quand ? Comment ? Pourquoi ? Il nous reste quelques jours pour le découvrir…

 

mazzy playoffs, bifff, what, ifff, bozar, bruxelles, film, festival, fantastique, prologue, fiction, nouvelleAu terme de cette première semaine de playons, tandis que certains prétendants aux places qualificatives européennes ont déjà remisé leurs rouges espoirs aux vestiaires, en Ciné 1 comme en Ciné 2, la tension est à son comble. La compétition est, en effet, loin d’avoir rendu son verdict. Sous les huées des uns et les applaudissements des autres, il ne reste aux différents acteurs que quelque 90 minutes et le ‘Mazzu time’ pour convaincre. Allez, allez, allez…

 

Internationale, européenne, thriller, Méliès ou 7e parallèle, quelle que soit la compétition à laquelle participe un film, il ne peut en rester qu’un ! Un mobile suffisant pour sortir sa claymore, faire le grand ménage et repeindre en rouge les murs de Bozar avec les membres… du jury. Riton cramoisi, Mar sang ou Tom vermillon pour les surfaces inférieures à cinq pouces, la gamme Pantone offre le choix. En plus, histoire de ne pas les rater, leurs têtes s’affichent en format Panini dans le dossier de presse du BIFFF. Même une bande enivrée d’hooligans déçus par la mauvaise prestation de leur film star pourrait nous improviser un remake de « A mort l’arbitre ! » de Jean-Pierre Mocky.

 

Là où la vie d’un film peut atteindre la notoriété ou sombrer pour l’éternité dans les bacs de Richard - toujours capable de nous ressusciter une édition introuvable -, la vie des arbitres des différentes compétitions ne tient qu’à un film. Face à cette terrible adversité, il ne nous reste plus qu’une seule chose à faire : les paris en ligne sont ouverts dès à présent sous cette rubrique. Seuls les dépôts en jetons du BIFFF sont autorisés.

 

"WHAT IFFF…",

une journalistico-fiction de Serge Adeline

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