16 avril

Palmarès du 36e BIFFF, clôturé en beauté !

L’édition 2018 d’une des grands-messes annuelles du cinéma fantastique mondial s’est clôturée en beauté ce dimanche 15 avril. Et c’était à Bruxelles, au Palais des Beaux-Arts. Un grand cru, avec plus de 58 000 spectateurs, soit une augmentation de 4 000 fans de cinéma de genre par rapport à l'an dernier ! L’effet Guillermo del Toro – mais pas que - aura sans doute contribué à cet engouement toujours plus grand pour le Festival. Le réalisateur doublement oscarisé à titre personnel pour The Shape of Water (La Forme de l’eau) a pour rappel honoré le BIFFF de sa présence à une masterclass devant une salle bondée d’un public… comblé d’avance !

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GAME ou plutôt BIFFF presque... OVER


Avant la projection de l’efficace The Gringo avec la belle Charlize Theron, la scène de la Salle Henry Le Bœuf a comme de coutume accueilli les lauréats des différents Prix et… leurs chansons !

Le Jury International, présidé par Lloyd Kaufman et composé de Julia Ducournau et Laurent Lucas a décerné :
- le Corbeau d'Argent à Mon Mon Mon Monsters du Taiwanais Giddens Ko,
- le Corbeau d'Argent à Tigers Are Not Afraid de la Mexicaine Issa Lopez (également récompensé par le toujours gratifiant Prix du Public), et...
- le Corbeau d'Or à Inuyashiki du Japonais Shinsuke Sato !

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Corbeau d'Argent et Prix du Public pour l'énergique Issa Lopez et son Tigers Are Not Afraid


Le Jury de la Compétition européenne a remis le Méliès d’Argent à The Cured de l’Irlandais David Freyne.

La Compétition Thriller a été remportée par Memoir of a Murderer du Coréen Shin-yun Won, une Mention spéciale étant accordée à un autre natif du Pays du Matin Calme : An-kyu Lee et son film A Special Lady.

Le Prix 7e Parallèle est allé à Blue My Mind de la Suissesse Lisa Brühlmann, avec une Mention spéciale pour The Place de l’Italien Paolo Genovese.

Quant au Prix de la Critique, il a été décerné à Dhogs de l’Espagnol Andrés Goteira.

Rayons courts-métrages, européens d’abord, Belle à croquer du Français Axel Courtière a remporté la timbale.
Les courts belges ont eux-aussi été récompensés, comme suit :
- Grand Prix et Prix Fedex pour Lost in the Middle de Senne Dehandschutter,
- Prix Jeunesse pour The Day the Dog disappeared de Ruth Mellaerts & Boris Kuijpers,
- Prix SABAM pour Het Nest de Matthias De Bondt,
- Prix La Trois pour Les Naufragés de Mathieu Mortelmans, et
- Prix BeTV pour Les Naufragés de Mathieu Mortelmans.

bifff,festival,international,film,fantastique,bruxelles,palmares,cinema,bozar,guillermo,del,toroinuyashikiAprès la remise du Corbeau d'Or à Inuyashiki, le Jury International s'est lâché !

Les organisateurs du BIFFF vous donnent d’ores et déjà rendez-vous à Bozar l’an prochain, du 9 au 21 avril 2019 ! Car oui, comme l’ont montré les membres du Jury International sur scène ce dimanche, à nouveau, ça va saigner !

Jean-Philippe Thiriart

Crédits photos : Simon Van Cauteren pour En cinémascope

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La 501e Garnison venue partager la magie Star Wars au BIFFF

15:09 Écrit par Jean-Philippe Thiriart dans BIFFF, Bilans de festivals | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bifff, festival, international, film, fantastique, bruxelles, palmares, cinema, bozar, guillermo, del, toroinuyashiki | |  Facebook | |  Imprimer |

15 avril

WHAT IFFF… Chapitre dixième - « Qui peut, à l'ombre du pouvoir, se permettre de parler des BIFFFeurs comme s'il s'agissait de données ? »

Rêve prémonitoire, abus de psychotropes bio ou délire paranoïaque, le sang coulera lors de cette 35e édition du BIFFF. Qui ? Quand ? Comment ? Pourquoi ? Il nous reste que quelques heures pour le découvrir…

 

Tequila frappée.jpgScoop : ce vendredi 14 avril, le sang a enfin coulé au BIFFF dans le cadre de la journée prélude au festival Boulevard du Polar qui aura lieu en juin… Lors d’une séance de lecture d’un roman de Nadine Monfils, la comédienne et humoriste Sandra Zidani a voulu embrasser le chien barré ou bourré de l’écrivaine. Se sentant agressé, ce dernier lui a mordu le nez. Infectée par l’agent mutagène dont le chien était porteur après analyse, la comédienne a à son tour mordu le nez de l’ambulancier venu lui porter secours. Du Mont des Arts au canal, ce rituel bucco-nasal s’est perpétré pendant toute la soirée et la nuit. Aux petites heures, la ville a été mise en quarantaine. Les derniers rapports de police rapportent que les personnes infectées se rassemblent au pied du Mont des Arts, à quelques pas de l’origine de l’épidémie. Une attaque en masse du palais de Bozar est à craindre. – Ici Bruxelles, édition du 15 avril 2017.

 

Ce réel fait divers du vendredi, couplé aux Zombifff’Lympics du samedi, aurait pu être l’apothéose de cette rubrique qui, depuis plusieurs jours, vous prédit que le sang coulera au BIFFF cette année. Il n’en est malheureusement rien… en tout cas pour l’instant ! En relisant ou re-visionnant les classiques du thriller et de l’horreur, à l’instar des Norman Bates, Alex Delarge et autres Jason, un tueur - ou un groupe de tueurs - pourrait volontiers recourir au grimage et au déguisement zombiesque pour perpétrer son crime. Alors, restez sur vos gardes, car cette avant-dernière journée du BIFFF pourrait très bien à l’insu de notre plein gré se terminer en zombifffolie meurtrière !

 

Mais dans cette éventualité, telle la morsure qui sied au zombie, quelle serait l’arme utilisée par ce ou ces tueurs grimés ? Afin de faire avancer rapidement cette enquête, n’hésitez pas à poster ci-dessous le type d’arme que vous privilégieriez pour commettre ce genre de crime.

 

"WHAT IFFF…",

une journalistico-fiction de Serge Adeline

14 avril

WHAT IFFF… Chapitre neuvième - « To me death is not a fearful thing. It's bifffing that's cursed. »

Rêve prémonitoire, abus de psychotropes bio ou délire paranoïaque, le sang coulera lors de cette 35e édition du BIFFF. Qui ? Quand ? Comment ? Pourquoi ? Il ne nous reste que quelques jours pour le découvrir…

 

bénévole,bifff,what,ifff,bozar,bruxelles,film,festival,fantastique,prologue,fiction,nouvelle« Deviens bénévole ! Tu es disponible du mardi 2 au samedi 13 avril 2013 ? Tu es à la recherche d'une fantastique expérience au sein d'une équipe de passionnés, rejoins-nous en apportant ton coup de main, ta petite touche qui font du BIFFF un événement incontournable à l'ambiance si unique ! » - seule annonce de recrutement du BIFFF trouvable sur la toile en 35 éditions du festival !

 

 


Tapez le terme « bénévole + bifff » dans votre moteur de recherche Google. Sur les 3660 résultats obtenus, à l’exception de l’annonce 2013 reprise ci-dessus, un post anodin sur un forum, rares sont les sujets qui parlent des bénévoles du BIFFF. Quelques médias épars offrent à l’occasion la parole à ces hommes et femmes de l’ombre que sont les bénévoles du BIFFF mais, à chaque fois, le même discours formaté revient : « Les bénévoles forment une grande famille ! ». Il y a de quoi se poser des questions !

 

S’articulent-ils sur le mode d’une fourmilière hiérarchisée, chère à Bernard Werber ? Agissent-ils en cultistes, prêts à tous les sacrifices et plus précisément le nôtre ? Ou, famille oblige, se reproduisent-ils de manière consanguine à l’instar de la famille Hewitt, immortalisée par Tob Hopper ? Quel que soit le scénario envisagé, le ‘bénévole’ par sa force collective me fait craindre le pire et se place dans le haut de la liste des suspects du crime à venir dans cette 35e édition du BIFFF !

 

"WHAT IFFF…",

une journalistico-fiction de Serge Adeline

13 avril

WHAT IFFF… Chapitre huitième - « My whole bifff has been decided by fate… »

Rêve prémonitoire, abus de psychotropes bio ou délire paranoïaque, le sang coulera lors de cette 35e édition du BIFFF. Qui ? Quand ? Comment ? Pourquoi ? Il ne nous reste que quelques jours pour le découvrir…

 

nishimura, kodoku, sudoku, bifff, what, ifff, bozar, bruxelles, film, festival, fantastique, prologue, fiction, nouvelleÀ un rythme chirurgical, la pointe de la lame s’approche de l’œil. Maintenues par le blépharostat, les paupières s’agitent convulsivement sans parvenir à repousser l’inéluctable. La pointe de la lame s’imprime en gros plan sur la rétine. Malgré un cri étouffé, avec la philosophie d’un couteau parfaitement aiguisé, la lame poursuit inexorablement son chemin transperçant délicatement cornée, pupille, cristallin et corps vitré en vue d’atteindre sa destination finale pour imprégner un dernier et ultime message dans notre cerveau… Subliminaaaal !

 

Le meurtre subliminal ! Accomplissement cinématographique d’un réalisateur à la fois fou et génial qui, tel un Yoshihiro Nishimura, instille dans notre subconscient un message récurrent au travers de ses nombreuses œuvres cinématographiques que des inconscients programment dans de les différents festivals du monde entier. À l’image d’un sudoku machiavélique, les éléments s’imbriquent au fil des ans dans les cases dérangées de nos cerveaux pour compléter la grille d’un massacre annoncé en guise d’apothéose : KODOKU !

 

Là, j’en suis presque arrivé à me faire peur ! J’hésite à aller voir le dernier Nishimura à la séance de minuit trente en Ciné 2 ce vendredi. Et vous, en serez-vous ? Si oui, à titre posthume, renseignez sous ce post vos nom et prénom afin de garder une trace des spectateurs à la fois acteurs, témoins et victimes de cet ultime chef-d’œuvre… Ultime pour vous, en tout cas, car personne n’arrivera jamais à prouver la culpabilité du réel coupable qui, libre comme l’air, pourra continuer en toute impunité à poursuivre son œuvre.

 

"WHAT IFFF…",

une journalistico-fiction de Serge Adeline

11 avril

WHAT IFFF… Chapitre sixième - « Nous détruisons le siège du fantastique. »

Rêve prémonitoire, abus de psychotropes bio ou délire paranoïaque, le sang coulera lors de cette 35e édition du BIFFF. Qui ? Quand ? Comment ? Pourquoi ? Il nous reste quelques jours pour le découvrir…

 

ccc, rue des sols, Suite aux révélations éthyliques d’un ancien gendarme, producteur à ses heures, je tiens un scoop : « Il va y avoir un attentat rue des sols ! ». Cruelle est cette nuit du dimanche 9 avril où j’apprends la nouvelle. Ni une ni deux, je prends un jour de relâche le lundi pour investiguer sur qui pourrait être un coup de théâtre dans le cadre de cette enquête. A 32 ans prêts, le scoop est fiable : le 1er mai 1985, suite à l’explosion d’une camionnette piégée, deux pompiers perdaient la vie dans cette ruelle que de nombreux BIFFFeurs et BIFFFeuses arpentent tout au long du festival. Les deux premières et aussi dernières victimes des C.C.C. dans leur combat contre le prolétariat qui lui, c’est sûr, n’en a jamais fait…

 

Parfois, les fantômes du passé nous rattrapent. Trente-deux années et 3 lettres plus tard, un groupuscule obscur pourrait prendre le relais : les F.F.F. ! Des " Fous Furieux Fanatiques " pourraient décider de semer la terreur au BIFFF… Euh non, cette appellation est déjà associée à une bande d’analphabètes qui a sévi l’année dernière à Bruxelles et Paris. Ben, les " Fucking Four Fantastics ", alors ? Non, cette appellation fait trop penser à un très mauvais film… Quoi qu’il en soit, nous ne devons pas écarter l’éventualité d’une telle attaque.

 

En tant qu’amateurs et également contributeurs à la survie du film de genre, nous avons le devoir de trouver une appellation digne de ce nom à cet éventuel groupuscule, car il n’y a rien de pire que de mourir de ridicule. Dans la prévision de cet attentat, je vous invite à partager sous ce post toutes les appellations qui vous passeraient par la tête pour baptiser les F.F.F.

 

"WHAT IFFF…",

une journalistico-fiction de Serge Adeline